humiditi - Déperdition énergie humiditéL’humidité peut provoquer une déperdition énergétique importante par la pénétration de l’eau dans les murs, que ce soit par infiltration comme par remontée ascensionnelle, agissant ainsi directement sur l’inconfort comme sur la consommation de chauffage.

Un mur humide est, de nature, plus froid qu’un mur sec, selon sa porosité et son manque d’isolation (imperméabilisation comprise), il peut mettre des semaines à s’assécher, voire même ne jamais s’assécher, par l’action continuelle des pluies (intempéries) et du vent dans leurs cycles naturels.

Les conséquences sont immédiates, car la maison va constamment subir des chocs thermiques, invitant les occupants à augmenter régulièrement le chauffage pour compenser cette sensation d’humidité mais surtout de froid.

L’hygrométrie d’une maison subissant ces pertes thermiques peut atteindre des records, mais, généralement, elle augmente en moyenne de 30 % la facture énergétique par une surconsommation.

Un habitat normal se situant en dessous de 50 % de taux d’hygrométrie, alors qu’un foyer victime des problèmes d’humidité est à plus de 75 %.

Bien sûr, l’isolation par l’installation de nouvelles menuiseries (portes et fenêtres) dans le cadre des économies d’énergie ne sont pas à remettre en cause.

Mais il est nécessaire de parvenir à une ventilation correcte, faute de quoi la condensation s’accroit et accentue le processus, avec, pour conséquence visible, l’apparition de moisissures, de buée et de mauvaises odeurs.

En outre, l’installation de l’humidité dans l’habitat, particulièrement dans les murs, a des conséquences dramatiques sur la santé, car elle favorise le développement des maladies, l’inconfort par des sensations de froid, le développement des moisissures sur les différents ponts thermiques.